5 réflexions sur “Marguerite Duras, Aurélia Steiner Legendado

  1. Je dors et puis tout d’un coup c’est Auschwitz, je me réveille c’est Auschwitz, ou plutôt c’est Auschwitz qui me réveille. Et je vois, et j’entends, et je deviens intelligente. Je vois qu’on tue des Juifs, je vois que c’est les Juifs qu’on tue, je vois que je ne comprends pas. Et j’en suis là, toujours, bien sûr….
    Marguerite Duras, entretien France culture 1988…

    Arggghh…c’est beau au-delà du souffle. Elle parle un langage du corps que personne n’a égalé encore à ce jour…La parodier, et c’était le cas dans les années 80, alors que je la découvrais moi, toute ébranlée,c’est avoir peur du langage du corps de sa gravité et de sa tristesse extrême…De sa beauté aussi…Le corps monde du monde.On écrit toujours sur le corps mort du monde…
    Merci Merci Merci

    Aimé par 1 personne

    • Le camp de la mort ne me sert pas de matière à faire sourire le monde. Je l’ai très précisément trouvé là, approprié à ce que je ressens, à propos du langage.
      Seul le corps à l’expression de ce langage mien, pas un membre où une cellule qui dans la parole ne soit pas la voix.
      Parler du ventre, c’est faire dérouler les images de la vérité. On ne ment pas avec son ventre. Impossible. Les bonimenteurs ont toujours une voix de tête, notre Macron homme de théâtre par formation, parle du né comme un rabatteur de chasse à courre.
      Duras, la Beauté sans fard…
      Si content de t’avoir fait plaisir, merci Barbara.

      Aimé par 1 personne

Vos commentaires seront toujours les bienvenus

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s