L’aigü de ton existence


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 L’aigü de ton existence

Une table de bistro, ronds humides que le marbre veine. Cas rare. Le maillet fait écrire le ciseau en mots codés, des oiseaux piroguent sur des bi-plans de la grande guerre qu’un Baron Rouge passe au travers

Ton sein bat le blanc d’eux en n’ai-je ?

La paille te porte plus loin que l’ascèse électrique en dehors des barreaux du château d’If. Tu me dis c’est quoi la mortaise, je te réponds le tenon.

Oh t’écries-tu d’un élan de reins, tenon, tenons-nous bien plus loin que le baiser du dernier souffle, ta bouche me semble toujours l’épaule sur laquelle je peux compter. Ce pique de barbe que le ventre reproduit en jardin secret tire lyre , minou petit chiffon-rose remonte l’iode par son ria où un noeud coulant cherche la petite-mort par strangulation

C’est la d’une que j’préfère à la conjugaison du glissé quand l’oyat ravaudeur de pores, se laine de mes mains. Je te décerne le caillou dans la poche.

Niala-Loisobleu – 12 Mars 2018

9 réflexions sur “L’aigü de ton existence

  1. L’ascèse électrique, j’adore.💜🦋💜
    Aimer ça au point de se prendre des éclairs dans le plexus, la coquille pleine d’eau et en redemander pourtant…
    ¸¸.•¨• ☆

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