D’ENCRE EMOI


P1050336

D’ENCRE EMOI

Bras d’un polaire tendu d’où sort un son d’oeil d’une première fois, la chambre accrochée solaire baigne au plafond un autre lustre, tremblant de son parfum de cire

Sous la moulure incurvée la chair des doigts quitte le lit, de son nombril le ventre crie sa renaissance. L’allume-être grésille au frottis d’une paume qui se balance de l’autre côté de la ruelle où la lirelle des lichens a gardé les senteurs  laissées dans les habits. Du torse tombe la lourdeur de seins murs au touffu des racines.

Ombre en pleine lumière un voeu quémande d’avoir l’image de cette union du lieu, des acteurs

scène picturale du coeur clamant de la poésie.

 

Niala-Loisobleu – 7 Mars 2018

8 réflexions sur “D’ENCRE EMOI

  1. POÈME DU SOIR

    Sur une couche pâmée
    L’éclair qu’efface un instant
    Met sa robe de fumée
    Pour suivre au large le vent

    Sur des terres sans mémoire
    Chaque pied a son soulier
    L’aile est blanche l’aile est noire
    Le jour n’est lui qu’à moitié

    Sur un manège de cendres
    0ù l’homme n’est que ses pas
    Le coeur a battu pour surprendre
    Ce qu’un regard ne voit pas

    C’est l’espoir qu’un monde à naître
    De notre ombre ait fait le noir
    Et nous riant aux fenêtres
    N’ait que nos yeux pour se voir

    Sous des quatrains qu’elle inspire
    Aux jours qui doutent de toi
    La vie a ses dents pour sourire
    De ce qui fut une fois

    (Joë Bousquet)

    Aimé par 1 personne

Vos commentaires seront toujours les bienvenus

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s