Des Etats de mon Esprit 2


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Des Etats de mon Esprit 2

 

Toi et moi, avons notre partie cachée posée sur pivot. Elles tournent, ensemble ou chacune leur tour avec le soleil. Sans oublier la lune, fantasque, jalouse, lubrique, libertine, qui forme un bel ensemble paradoxal. La pluie étant un des agréments de la circulation, laissons-là où elle tombe, si le chargement se renverse on ira à l’hôte-aile retenir des draps secs. Reste de face ou tourne-moi le dos, quitte à évoluer,  tes aspérités comme tes creux sont pile et face. No problème. A l’approche des rizières j’ai toujours la partie prenante qui n’hésite pas. Le palmier ploie avec une souplesse acquise dans l’étude du comportement du roseau. Ce qui donne toute latitude au cheval pour ruer. Le premier qui cause n’a pas toujours raison. Tu sais la sente qui douane le bord de mer, elle parle l’embrun comme personne. En passant dans le virage du gouffre, j’entends fondre l’airain de l’océan, quelque chose de tes vertèbres dans la ressemblance du gémissement, me disent mes mains en quête de perfectionnement. J’ai dessiné tant de ce qui se dresse, que l’idée de me rendre m’est devenue étrangère. Ainsi avant que tu rompes le silence n’avais-je reçu que des pulsions positives. A la dernière guerre j’ai vu trop de tortures séparatives pour n’avoir pas retenu le sens trompeur de la présence bidonnée. A propos si je mourais, il ne faudrait pas écouter ceux qui disent qu’ils s’en remettront jamais. Surtout en ce qui te concerne, puisque j’aurai resté là.

Niala-Loisobleu – 16 Janvier 2018

 

Dark was the night : Blind Willie Johnson

C’est un hymne religieux écrit au 18 ème siècle par Thomas Haweis que Blind Willie Johnson a adapté

Dark was the night, cold was the ground, on which my Lord was laid.
Mine was the debt, mine was the crime for which my Saviour paid.
How could He die? How could He die to save a soul like mine?
To save a soul like mine?

Cold was the night, black was the tomb. They sealed it with a stone.
Still was the air, stilled was His breath, and there He lay alone.
Body and blood, broken and shed; the price of love divine.
The price of love divine.

Dark is my mind, cold is my heart, and black my sin stained soul.
Can it be true, can it be real, that God would make me whole?
Deep is the pain, deep is the fear, so deep the sin in me.
So deep the sin in me.

Earthquake and light, wonder and fear, the stone was rolled away!
Mighty He rose up from the grave. Oh great and joyful day!
Saviour and Lord! Saviour and Lord! His love has set me free!
His love has set me free.

La nuit était sombre, le sol était froid, ce sol sur lequel Dieu était enterré
Cette dette était mienne, ce crime était mien pour lequel mon Sauveur avait payé
Comment avait-il pu mourir ? Comment avait-il pu mourir pour sauver une âme comme la mienne ?
Pour sauver une âme comme la mienne ?

La nuit était froide, la tombe était noire. Ils l’avaient scellée avec une pierre.
Il y avait toujours un souffle, son souffle qui s’apaisait, et il était étendu seul.
Un corps et du sang, cassé et dépouillé, le prix d’un amour divin
Le prix d’un amour divin

Mes pensées sont sombres, mon coeur est froid, et noire est mon âme souillée de péché
Cela peut il être vrai, cela peut il être réel, que Dieu me veuille sain et sauf ?
Profonde est la souffrance, profonde est la peur, et profond est le péché en moi.
Si profond est le péché en moi.

Tremblement de terre et lumière, espoir et peur, la pierre a été mise de côté
Puissant il s’est levé de sa tombe, quel grand et heureux jour !
Le sauveur et Dieu ! le sauveur et Dieu ! son amour m’a rendu libre
Son amour m’a rendu libre

 

11 réflexions sur “Des Etats de mon Esprit 2

    • Joachim DU BELLAY

      Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage

      Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
      Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
      Et puis est retourné, plein d’usage et raison,
      Vivre entre ses parents le reste de son âge !

      Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
      Fumer la cheminée, et en quelle saison
      Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
      Qui m’est une province, et beaucoup davantage ?

      Plus me plaît le séjour qu’ont bâti mes aïeux,
      Que des palais Romains le front audacieux,
      Plus que le marbre dur me plaît l’ardoise fine :

      Plus mon Loire gaulois, que le Tibre latin,
      Plus mon petit Liré, que le mont Palatin,
      Et plus que l’air marin la doulceur angevine.

      Joachim DU BELLAY   
      

      Merci Stéphanie.

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