BOIS D’ECRIRE


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BOIS D’ECRIRE

Les gifles de pluie claquent contre le pare-brise, j’avance dans une perte d’horizon, la tempête a attaché le bas et le haut en un seul corps liquide. J’avance de mémoire, la forêt  et la mer sur le pont.

Elle sort de sa robe à nu

Bruit d’essuie-glace

Eléments

A la cabane, le bois en tremble autant que ses anciennes feuilles en désordre. Impossible de laisser la barre aux odeurs. Même à pied, les mains n’en trouvent plus où s’accrocher. Le vent est différemment fou que ce que j’ai pu avoir ici dans l’idée, en m »allongeant sous les branches dans le calme abandon développé par les roues du vélo. Promesse faite  d’ignorer ce qui n’aurait rien fait connaître.

Tête-bêche

La toile se retend au froid, prête à se donner aux doigts à écrire.

Ce qui ruisselle d’elle, vole au saint des seins.

Niala-Loisobleu – 2 Janvier 2018

8 réflexions sur “BOIS D’ECRIRE

  1. Des traces de souffle, il y en a plu que je veux en voir, elles sont l’exact contraire des tiennes. Branches cassées, arbres malmemenés, OVNIS de toutes sortes…Grrrrrrrrrrrrr, c’est pas la fête …
    Merci Marie-Anne.

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