Les Rites de Passage


 

ob_f36401_00000000000000000000000000000000000000

 

Les Rites de Passage

 

Sur le point de succomber

à quelques encâblées

tout près

par la fente

des soubresauts de son corps

je vis

qu’elle allait accoster

à l’orgasme

A mon tour de déboucher

du champ  pagne

il est l’heur

souhaitais-je en portant une première santé !

 

Niala-Loisobleu – 30 Décembre 2017

 

6 réflexions sur “Les Rites de Passage

  1. La première santé va aux heureux et malheureux 💙

    Aux heureux à qui l’aube sourit…
    Qui voient le monde en couleurs…
    Aux heureux qui s’aiment…
    Qui dansent au vent des espoirs…
    Aux Heureux dont on peut lire les lignes de vie…
    Aux sillons du visage…
    Aux heureux dans les yeux desquels
    Le soleil se surprend à briller…
    Aux heureux pour qui la vie ouvre ses volets
    Sur des matins frémissants et purs.
    Aux heureux qui courent après leurs rêves, le cœur léger
    D’aujourd’hui vers des lendemains qui les enchanteront.
    Aux heureux qui font silence de nos bruits jetés à l’inutile.
    Aux heureux qui savent que plus leur temps décroît, plus leur ciel s’agrandit
    Aux heureux qui rêvent, rêvent sans trêve…
    Qui savent être sans attendre rien, rien d’autre que ce qui leur est donné
    Aux heureux qui murmurent du bout du cœur une incantation à la vie
    Mais aussi…
    Aux malheureux…
    Aux Malheureux qui vivent le cœur au bord des yeux
    Et dont l’âme hurle dans un vacarme infini…
    Aux malheureux qui laissent entre leurs doigts
    Couler la vie au sablier de leurs errances…
    Aux malheureux dont la vie court, puis trébuche
    Chemine de travers, puis se met au vent pour traverser l’amer…
    Aux malheureux qui le cœur lourd
    Regardent hier s’effacer sans pouvoir vivre aujourd’hui
    Aux malheureux qui lavent leurs yeux de larmes salées
    Pour ne pas laisser leur cœur devenir sec
    Aux malheureux qui contemplent à leurs pieds les débris de leur cœur…
    Avec cette sensation vertigineuse de tomber dans le vide…
    Aux malheureux dont les mots se cognent à des murs invisibles
    Et leur reviennent comme étrangers
    Aux malheureux qui scrutent le silence froid de nuits interminables
    Et à qui répond l’écho de leurs peurs…
    A tous ceux, heureux ou malheureux
    Qui du fond d’eux,
    Du fond des temps
    Laissent s’élever une prière
    Étrange et inconnue
    Sans nom et sans musique
    Incantation à l’indicible…
    Alors, ils avancent
    Vulnérable à l’infini
    Une attente sans nom
    Liquéfie leur cœur
    Ils laissent monter
    Le cri qui les déchire
    Et muets, ils implorent la vie!
    Avec au cœur
    L’humanité pour bonheur ou pour douleur

    Aimé par 2 personnes

Vos commentaires seront toujours les bienvenus

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s