L’égyptienne


L’égyptienne

 
 Où tu sombres, la profondeur n’est plus.

Il a suffi que j’emporte ton souffle dans un roseau

Four qu’une graine au désert éclatât sous mon talon.

Tout est venu d’un coup dont il ne reste rien.
Rien que la marque sur ma porte
Des mains brûlées de l’embaumeur.

Jacques Dupin

 

A force de faire des alluvions, la récolte s’est engloutie et la pirogue croule  sous le poids d’une attente qui n’accouche pas. Perdu dans les zoos, le sauvage toutou repousse l’instant du susucre tendu.

Il Gyzeh, érigé sur sa base, le caillou

Quoi de 9 ?

A m’en croire, ce sera le dernier à appuyer le vélo contre le flanc de la mer.

Niala-Loisobleu – 7 Septembre 2017

 

995-vangoghDessin2-655

 

 

5 réflexions sur “L’égyptienne

  1. Le règne minérale
    Dans ce pays la foudre fait germer
    la pierre……

    Un lion qui était un chien et …l »île di sphinx..
    ,,
    .. <la seul hauteur centrale en Basse Égypte c’est le plateu de Gizeh)…
    qui a la forme du chien–est dénommé,,l’Ouvrier de chemin »..
    ..un lion qui était un chien et l’île du sphinx….
    ,,Seigneur du Pays de l’aurore »…la lumiere…l’hypothèse que l’un des deux sphinx…(.le message secret.)..
    deux Anubis…
    ( le traces…du… Mystère du spinx..)..faut lire auj…merci à Vous!
    Cordialement

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  2. Ainsi parlais-je en ce matin dans l’ombre de Zarathoustra, abandonné dans une cataracte d’un Nil y est plus pour personne…Le poids de la montée sans doute disproportionné par rapport à la densité de l’écho général. Mais si l’on vide ses poches comme on déleste, alors l’envol peut se poursuivre hors des turbulences.
    Ce qui fut ! Et ce par l’arrivée de ta ligne de départ mon Idéelle. Escarres go, ouste déménagez !!!

    J’entendis la voie du vélo me dire de ne pas l’appuyer au flanc de la mer.
    « Du caillou, me dit-il, donne-moi encore de ta poche, elle est plaine, du 9 nous pousserons plus loin le beau voyage au-dessus des turpitudes terrestres ! »

    Tout tremblant de ce qui me cogne au coeur, m’apparut simplement l’espoir dans toute sa force. Son irrépressible besoin de gagner la course, sans vouloir de prix, de médailles, juste l’immense récompense d’aimer aimer.
    L’air marche, nage et vole, un poumon en fête d’un arbre.

    N-L – 07/09/17

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